Film Kika (2025) en streaming complet

Kika - 2025

-16 - Drame, Comédie - 1h50

Résumé du film Kika en streaming complet vf et vostfr hd vod gratuit sans limite et sans inscription

Alors qu’elle est enceinte, Kika perd brutalement l’homme qu’elle aime. Complètement fauchée, elle en vient à vendre ses petites culottes, avant de tenter sa chance dans un métier… déconcertant. Investie dans cette activité dont elle ignore à peu près tout, Kika entame sa remontée vers la lumière.
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    doudan

     

     

     

    Bonsoir... Lecture des commentaires, oui, même les longs, même ceux "qui piquent les yeux" tellement il y a des fautes... Je vais tenter.

     

     

     


    Par doudan | Membre 17.10.2025
    phantome

     

     

     

    Trés bon acteurs , mais je n'est pas trop aimer . Merci quand meme. cinq

     

     

     


    Par phantome | Membre 19.03.2026
    davidaime

     

     

     

    Et oui c'est un film doux sur une humanité oscillante. Avec des acteurs subtils. Qui évite les enfermements glauques, l'amertume déchirante et autres chutes dans des bains d'acide. Oui c'est sensible.
    ..et quand je lis (plus bas) "hypocrisie esthétique" j'ai une grimace au coin du rire.

     

     

     


    Par davidaime | Membre 4.06.2018
    Chevalier Le Hutin

     

    +1

     

     

    Kika, c’est le genre de film qui se pointe à la Semaine de la Critique de Cannes avec l’air de dire « regardez comme je suis courageux, subversif et féminin », et qui repart avec des critiques tièdes genre « poétique », « nuancé », « sensible ». Traduction : personne n’a osé dire à voix haute que c’était chiant à crever.

    On nous vend une veuve enceinte qui bascule dans le travail du sexe (culottes usagées, femdom débutant, clients bizarres mais jamais vraiment dérangeants) pour payer les factures et « se réapproprier son corps ». Sauf que le scénario est écrit avec la subtilité d’un PowerPoint de sensibilisation fait par une asso subventionnée. Chaque scène importante est annoncée par un carton mental invisible : « ici on va parler du deuil », « là c’est l’empowerment », « attention, moment de vulnérabilité sexy mais pas trop vulgaire ».

    Manon Clavel fait ce qu’elle peut avec un rôle qui lui demande d’alterner entre regard vide de veuve déprimée et petit sourire en coin de meuf qui découvre qu’elle kiffe dominer des quadras en couche-culotte. Problème : le film n’arrive jamais à décider s’il veut être une comédie noire, un drame social ou un manifeste pro-travail du sexe gentiment pédagogique. Du coup c’est les trois à moitié, et aucun à fond. Résultat : on s’ennuie ferme.

    Le pire, c’est l’hypocrisie esthétique. La caméra est clean, la lumière douce, les plans sont joliment composés, la BO discrète… on sent le film qui hurle « je suis un cinéma d’auteur respectable, ne me confondez pas avec du contenu sur OF ». Et pendant ce temps, on nous montre des sextoys, des fessées et des mecs qui paient pour lécher des pieds, mais toujours avec la pudeur d’une pub pour savons bio. C’est le porno pour gens qui ont peur de prononcer le mot « verge » à table.

    Et puis ce discours sous-jacent insupportable : « regardez, même une travailleuse sociale bien comme il faut peut devenir travailleuse du sexe ET y trouver du plaisir ET rester une bonne mère ». OK, message reçu. On avait compris en 2021 déjà. En 2025 on a juste envie qu’on arrête de nous faire le coup du « c’est libérateur » avec des gros plans sur des chaussettes sales et un filtre Instagram Valencia.

    Bref, Kika c’est 1 h 50 de film qui se prend très au sérieux pour nous raconter, au fond, que le capitalisme est dur, que le deuil fait mal et que vendre ses petites culottes peut être une forme de poésie contemporaine. Merci pour le cours d’économie sexuelle niveau CM2.

    trois

     

     

     


    Par Chevalier Le Hutin | Membre 17.03.2026
    lechatquiparlaitmalgrelui

     

     

     

    très bon film ! Suite a la perte d'un être cher, kika, enceinte, a des difficultés a faire son deuil et se retrouve en grande difficulté financière. Digne, fière et surtout en souffrance elle se renferme et refuse l'aide de ses proches. Pour se faire un peu d'argent, elle va petit a petit pénétrer le milieu particulier du BDSM. Cela lui permettra de gagner sa vie mais aussi de faire son deuil d'une certaine façon.
    Manon Clavel nous livre une belle performance. La justesse de son interprétation nous permet de voir au delà des apparences, avec naturel, douceur et humilité, une communauté souvent stigmatisée et mal jugée. Ce film ne touchera certainement pas tout le monde et il en heurtera/ dégoutera d'autres en dévoilant (timidement) une facette de la psychologie humaine telle que le masochisme, la recherche de l'humiliation ou de la soumission, pratiques souvent incomprises et taboues dans notre société (bien que très répandues).
    A noter la réalisatrice nous présente quand même une version édulcorée du milieu BDSM. c'est son choix...

     

     

     


    Par lechatquiparlaitmalgrelui | Membre 11.03.2026
    Zitouni172

     

     

     

    Ah ben la ... Franchement un bon film ...
    On passe par toute une gamme d'émotion ...
    Superbe du coup 9/10

     

     

     


    Par Zitouni172 | Membre 26.09.2020
    Le Cinéphage

     

     

     

    ça plaira pas à tout le monde c sûr. l'actrice principale est formidable et le film est assez bouleversant. moi g bien aimé. à voir.

     

     

     


    Par Le Cinéphage | Membre 27.08.2025
    ssaga

     

     

     

    Un sujet particulier et un bon film belge (cocorico) huit

     

     

     


    Par ssaga | Membre 3.01.2025
    Jesuistoutdur

     

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    D'abord, l'actrice, sans être spécialement laide, est d'une banalité absolue. (Désolé, mais dans la vraie vie, ce genre de physique n'est guère engageant. Soyons honnête, ce n'est pas franchement ce qu'on pourrait appeler une beauté fatale...)
    On a une mise en situation professionnelle exagérée (elle est assistante sociale comme moi je suis astronaute.. ) Le film, faussement sympa, se poursuit ensuite par un adultère qu'on présente "innocent", "frais" et surtout "naturel". (manifestement, le combat actuel de beaucoup de femmes )
    Donc d'emblée, ce prosélytisme d'inversion de valeur me débecte. J'accepte sans problème de voir des films crades mais à condition qu'on n'excuse, ou encore pire, n'incite au malheur. Car derrière chaque adultère, il y a du malheur.
    Il y a au moins une femme ou un homme qui souffre et ce sont en général, comme par hasard, des gentils.
    Car il y a des natures amoureuses d'une seule personne. Longtemps. Ils ne peuvent pas envisager autre chose qu'une relation monogame car cela, indépendamment de la religion, les dégoutte ou alors, cela les réconforte.
    Là, dans ce genre de film, il y a combat contre ce genre d'amour exclusif. C'est encore un film idéologique de femme contre l'amour dans sa forme la plus "pure" ou "naturelle".
    Mais, encore une fois, la froideur de l'actrice est un marqueur. Le caractère de son personnage
    demeurera insignifiant en terme d'âme, exclusivement matérialiste et immature sur le plan métaphysique. (Existentialiste quoi)

     

     

     


    Par Jesuistoutdur | Membre 12.03.2026
    rob

     

    +1

     

     

    Si le film évite tous les clichés, c’est l’œuvre commune de l’actrice (incroyable Manon Clavel) et du film, qui la plonge dans différents bains documentaires, bien documentés. En distillant son propos politique, Alexe Poukine propose une réflexion passionnante sur les travailleur.se.s du sexe, la place des corps, des émotions et de la normalité.

     

     

     


    Par rob | Membre 18.09.2024